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23.04.2008

Mauvaise journée de printemps

512ebc208cf0027abead80608b0746d7.jpgMalgré la saison, la journée est triste car sans soleil, de plus ce jour j'ai du me résigner , moi qui adore les chats, à faire stériliser ma petite chatte. Cette"amputation" me touche, mais je suis dans l'incapacité d'affronter la venue de nombreux minous dont il faudrait que je me débarrasse, alors je gamberge.6920960a3023ae91b24511411c6b03e9.jpg
Curieusement cela m'amène à me souvenir de réfléxions faites il y a quelques années suite à diverses émotions ressenties sur toutes les formes d'amour exprimées par l'individu. Je vous en livre une ce jour.
Réflexion
L’amour maternel
Qu’est-ce que l’on aime ?
Ce que l’on a engendré, c'est-à-dire quelqu’un avec sa personnalité, ses qualités et ses défauts, ou soi-même……car n’est-il pas « notre chair et notre sang » ?
Cette « propriété » que l’on fait de cet être pour qui nous nourrissons tant d’ambitions, est-elle réellement une marque d’amour ?
Sans nul doute d’amour envers nous même car l’on biaise avec nos propres appréciations sur notre compte. Nous devons paraître, représenter quelque chose face à d’autres, à une société bien conditionnée ou le regard de chacun nous classera dans les différentes boîtes à chaussures, chaussures tous terrains à chaussures du soir. Du commun au distingué. De l’acceptable à l’inacceptable. Mais quels en sont les critères ?
Avec l’amour maternel, plus d’absolu, car l’être aimé, c’est sûr, nous appartient qu’on le veuille ou non. On se confond, on se déchire pour ne pas se réfléchir l’un dans l’autre, mais pour être chacun « soi » tout en nous disant je t’aime sans le prononcer.
L’amour maternel ne doit pas être le regard des autres, ou pointerait l’accusation d’une société d’automates, mais simplement le respect de cette partie de nous même à ne plus être nous même et surtout à l’accepter.

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