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27.04.2008
Parlons en
La journée se termine, minette n’a pas retrouvée sa forme, depuis mercredi elle ne s’alimente pas, curieux finalement d’observer que nous sommes si semblables animaux et humains. Ainsi me voilà repartie dans ma gamberge sur les sentiments humains, tellement complexes il est vrai, faute de trouver une vrai réponse, on peut imaginer une ébauche de la réponse, évidemment elle nous restera propre, je vous livre la mienne

La Tendresse
Elle est cachée, discrète, mais reste le pilier de tous nos sentiments. Que ce soit l’Amitié, l’Amour maternel, l’Amour qui lie un homme et une femme.
Oui, on se délecte dans la force avec laquelle on assure ces différentes « liaisons », mais comme toute ardeur est épuisante et s’épuise, reste toujours présente la douceur, le calme serein de la TENDRESSE.
Dans de vrais sentiments, l’ingratitude n’est pas de mise, aussi la tendresse c’est un remerciement du cœur que même la séparation, sous ses multiples facettes, ne nous ôtera jamais.
La TENDRESSE, ce sont de petits riens, des lettres échangées, des conversations soutenues pour moralement s’épancher, ou aider, des petits présents pour marquer un anniversaire ou le souvenir d’une situation vécue communément dans le meilleur des contextes, enfin cet « au secours » que l’on criera ou auquel l’on répondra.
La TENDRESSE c’est un peu une présence permanente de « l’absence », le raffinement de la discrétion, mais l’assurance que nos vies sont toujours étroitement imbriquées.
LA TENDRESSE C’EST L’APANAGE de L’AGE

Par exemple la tendresse après l’amour.
Le cyclone ravageur de la passion va diminuant, épuisé, à bout de souffle. Telles les vagues d’une mer déchainée, s’affaiblissant sur la plage, larguant langoureusement son écume, notre corps largue sa volupté.
Adieu folie, bonjour sérénité. Mais douce folie tu nous a marquée et pour la moitié qui t’a permis d’exister, la limpidité d’une mer calme va trouver sa raison dans notre objectivité retrouvée.
Tant de douceur, de partialité, d’attentions, font que notre nouveau regard sur l’autre aura la complicité de ces horizons du plus parfait bleu de plein été ou mer et ciel se confondent.
Parfois des petits nuages, la tranquillité absolue nous boude, mais n’avons-nous pas suffisamment partagé le feu pour se laisser surprendre par ce coton moelleux, apaisant, régénérant.
CARRESSES, TENDRESSE après l’IVRESSE. DOUCEUR, HONNEUR après le BONHEUR.
Ainsi naît l’affection qui nous conduit à admettre que l’on appartient qu’à soi même et que l’on se doit réciproquement de respecter la liberté de l’autre tout en sachant qu’il restera toujours présent.
UNE AUTRE FACON D’ETRE HEUREUX.
19:03 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires
Tu as quand même un excellent photographe....
Ecrit par : JJac30700 | 28.04.2008
ma chère Annie, cette note est bouleversante de sincérité et de douceur ressentir ce que tu exprimes si bien est un vrai bonheur, en fait le bonheur se trouve dans les choses simples à ceux qui ont un coeur ouvert.
pour tes photos qui sont excellentes, tu devrais le inserer en plus grand, il faut décocher la case crééer une vignette.
très amicalement
Ecrit par : ginette | 05.05.2008
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