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21.05.2008
Me voici de retour
Après un court séjour dans le golfe du lion entre copines ou la détente était au programme, pas d’heures ni de contraintes, simplement aller au grès du temps, c’est le cas de le dire. Nos parties plage ont été bien écourtées le vent étant fort présent et le soleil apparaissant et disparaissant sans cesse. Mais malgré tout, la nonchalance était au rendez-vous. Ainsi m’ai revenu une appréciation sur l’amitié, autre sentiment très complexe qui peut-être décliné avec des variances. Voici comment je le perçois.
AMITIE
Du petit « a » en passant par le « A » majuscule pour finir par un grand « A », tout peut être engendré par l’amitié.
Petit « a » : Je suis, tu es, nous sommes amis, pourquoi ? Parler de la pluie et du beau temps, rire, chanter, se payer une petite « bouffe », histoire de meubler le temps, notre oisiveté, se divertir agréablement en somme. Ensuite chacun chez soi, ses soucis, ses bonheurs, ses peines, ses révoltes non partagées. Pas très importante cette petite amitié faite de futilités, d’illusions, où l’on se détend, mais finalement factice.
Voilà donc une première déclinaison de ce sentiment, je reviendrai plus tard sur une autre forme car je crois qu'il y a différentes approches
00:29 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.05.2008
Peut-on s'offrir certain luxe ?......
Il arrive un moment de la vie ou effectivement on voudrait pouvoir s’offrir ce luxe d’être épicurien, le plaisir, rien que le plaisir pour tous les plaisirs. Mais cela reste difficile car nous n’avons plus l’insouciance. Alors évidemment il nous faut jongler et lorsqu’enfin nos sens sont éveillés par des sons, des rencontres, des écrits, toutes formes d’art mettant en marche notre imagination, la simple observation des beautés que nous offrent la nature, on essaie pour un cours instant de devenir insouciant, le peu qui sera pris ne sera plus à prendre et notre relation à la vie n’en sera qu’améliorée.
Voici un autre beau moment de musique qui fait galoper mon imagination, la symphonie N°9 « du nouveau monde » d’Anton DVORACK (1841-1904), autre Tchèque influencé par de grands compositeurs Allemand, tel que Beethoven et Wagner, ou Autrichien comme Schubert. Que de merveilleux moments j’ai passé soit en concert, soit à l’opéra lorsque je résidais à Nice, je partais sur une autre planète, celle de l’insouciance, de la volupté et du bonheur. Ah ! la musique….

22:06 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08.05.2008
Le bonheur en mai

Bonjour joli mois de Mai
Qui nous permet de faire ce qu’il nous plaît
Qui fait que la nature renaît
Et nous laisse le regard émoustillé
Lors d’une ballade en montagne
Plein de fleurs nous accompagnent
C’est alors que la bonne humeur nous gagne

D’une pause, sous le soleil, au bord de l’eau
Alors que notre corps devient plus chaud
Nous avons l’impression de redevenir beau.
Merci joli mois de Mai
De permettre de nous évader
Et ainsi pouvoir raviver
Ces instants de bonheur partagés
23:34 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.05.2008
Ces plaisirs simples
Une autre belle journée de terminée, ce soleil qui enfin nous ravit nous a offert encore de sa chaleur. Les arbustes et les fleurs le saluent et lui offrent leurs magnifiques couleurs, nos yeux s’en réjouissent, que la nature est belle.
Que je vous dise, minette était restée seule 4 jours, enfin une petite visite de temps en temps par une tierce personne pour s’assurer qu’elle avait toujours à manger. Mais minette ne lui a pas montré son bout de nez. Par contre lorsque nous sommes rentrés lundi en début d’après midi, après s’être assuré qu’il s’agissait bien de ses maîtres, ce fut une explosion de joie, si je puis dire ainsi. Sitôt que je l’approchais pour la caresser elle partait comme une folle dans tous les sens pour vite revenir et attendre un autre appel, le soir dès que la porte de la chambre fut fermer elle se déchaîna, gratta, gratta, elle ne voulait plus rester seule. Enfin c’est une minette en pleine forme que nous retrouvions. Qu’il est agréable de voir autant d’attachement de la part d’un animal 
. Finalement la nature, entre flore et animaux, et une source de bonheur que l’on ne doit pas négliger et que, je pense, pas mal de personnes ont tort de ne pas vouloir voir. C’est un puits de beauté et de tendresse.
Hier et ce jour j’ai retrouvé également mes nouveaux compagnons de bridge. Ce jeu est fort intéressant par contre il demande une grande concentration, il faudra un certain temps avant de pouvoir faire des tournois, mais qu’importe, c’est un tel plaisir de se réunir et d’échanger ce plaisir de découvrir dans une excellente ambiance ou nous prenons, malgré le sérieux de l’apprentissage, de bonnes crises de rire. La vie peut-être belle, avec des choses simples et des plaisirs partagés.
21:25 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.05.2008
le 1er mai sous la chaleur du coeur

Me voilà de retour après ce grand weeck-end du 1er mai. Une fois encore étaient au programme les sentiments humains, l’affection, toute la tendresse des liens familiaux, le tout sous un très beau soleil, reçus de façon magnifique, surtout généreuse, avec ce plaisir de poursuivre tout ce qui nous lie depuis l’enfance. En plus dans le cadre enchanteur de la superbe maison de nos hôtes, ainsi calmement, au bord de la piscine ce fut la détente, je me retrouve dans ce cas tellement heureuse de ces prolongations de cette vie ou nous avons tant partagé, des plus beaux aux plus cruels moments de notre vie. De plus leur réussite me flatte quelque part et j’en suis très heureuse, car si il y a un sentiment que j’exécre c’est bien la jalousie, le plus grand poison de la vie qui apporte que souffrances de part et d’autres. D’ailleurs sur une revue je suis tombée sur les écrits d’un philosophe auxquels je ne pouvais pas rester insensible car ma pensée en est très proche. Je vous livre le tout souhaitant à ceux qui souffrent de ce sentiment qu’ils s’imprègnent de ce texte pour enfin se libérer. 
SPINOZA (Pays-Bas 1632-1677) philosophe
« La joie est le passage à une plus grande perfection » lorsque nous sommes le jouet des passions tristes-colère, haine, remord , jalousie, goût du malheur, mépris- nous ne sommes pas les acteurs de nos vies, assure SPINOZA.
« Tels les flots agités par des vents contraires, nous sommes ballottés en tout sens » « l’enfer véritable ». Ce sont ses sentiments négatifs dans lesquelles nous tendons tous à nous complaire. Changer signifie donc y renoncer pour rejoindre notre nature d’êtres désirants et libres. Au lieu de leur obéir, utilisons notre raison, servons nous des mots. C’est l’effort pour penser juste qui mène à la joie, sentiment qui, selon Spinoza, est le propre de l’homme- être humain, c’est être joyeux
23:33 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
