05.06.2008
L'amitié, d'une autre façon
Voilà après une halte pour cause de panne de plusieurs jours de l'informatique et un séjour ensoleillé dans le sud de l'Italie qui m'a permis d'aller à la rencontre de nouvelles amitiés, je me suis replongée dans ma déclinaison de l'amitié, car il est vrai que l'on voudrait ouvrir sa porte à plein de personnes, mais chacun étant différent , la relation en sera différente et donc l'intensité variable. Voici une autre façon de concevoir l'amitié ou en tous cas de l'observer.
« A » majuscule ; je suis, tu es, nous sommes amis, avec un plus, pourquoi ? Chaque individu n’est pas bâti dans le même moule, pour certains, un plus de chaleur humaine, c’est un peu d’oxygène qui nous fait de plus en plus défaut. Voici le recours. La relation amicale passe à la « vitesse supérieure », on se reçoit, on partage un peu plus ses angoisses et ses joies, on essaie de créer un climat de confiance tellement réconfortant et sécurisant sur le plan moral. Mais personne n’est dupe, on reste toutefois encore sur la défensive, sait-on jamais, nous humains, sommes forts dans nos faiblesses, mais faible dans notre noblesse d’âme. Bien sûr que nous recherchons les autres, mais n’y aurait-il pas erreur dans la démarche, ne serait-ce pas pour faire avec le problème des autres un pansement au notre. Curieuse amitié que celle de ce A majuscule……
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21.05.2008
Me voici de retour
Après un court séjour dans le golfe du lion entre copines ou la détente était au programme, pas d’heures ni de contraintes, simplement aller au grès du temps, c’est le cas de le dire. Nos parties plage ont été bien écourtées le vent étant fort présent et le soleil apparaissant et disparaissant sans cesse. Mais malgré tout, la nonchalance était au rendez-vous. Ainsi m’ai revenu une appréciation sur l’amitié, autre sentiment très complexe qui peut-être décliné avec des variances. Voici comment je le perçois.
AMITIE
Du petit « a » en passant par le « A » majuscule pour finir par un grand « A », tout peut être engendré par l’amitié.
Petit « a » : Je suis, tu es, nous sommes amis, pourquoi ? Parler de la pluie et du beau temps, rire, chanter, se payer une petite « bouffe », histoire de meubler le temps, notre oisiveté, se divertir agréablement en somme. Ensuite chacun chez soi, ses soucis, ses bonheurs, ses peines, ses révoltes non partagées. Pas très importante cette petite amitié faite de futilités, d’illusions, où l’on se détend, mais finalement factice.
Voilà donc une première déclinaison de ce sentiment, je reviendrai plus tard sur une autre forme car je crois qu'il y a différentes approches
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07.05.2008
Ces plaisirs simples
Une autre belle journée de terminée, ce soleil qui enfin nous ravit nous a offert encore de sa chaleur. Les arbustes et les fleurs le saluent et lui offrent leurs magnifiques couleurs, nos yeux s’en réjouissent, que la nature est belle.
Que je vous dise, minette était restée seule 4 jours, enfin une petite visite de temps en temps par une tierce personne pour s’assurer qu’elle avait toujours à manger. Mais minette ne lui a pas montré son bout de nez. Par contre lorsque nous sommes rentrés lundi en début d’après midi, après s’être assuré qu’il s’agissait bien de ses maîtres, ce fut une explosion de joie, si je puis dire ainsi. Sitôt que je l’approchais pour la caresser elle partait comme une folle dans tous les sens pour vite revenir et attendre un autre appel, le soir dès que la porte de la chambre fut fermer elle se déchaîna, gratta, gratta, elle ne voulait plus rester seule. Enfin c’est une minette en pleine forme que nous retrouvions. Qu’il est agréable de voir autant d’attachement de la part d’un animal 
. Finalement la nature, entre flore et animaux, et une source de bonheur que l’on ne doit pas négliger et que, je pense, pas mal de personnes ont tort de ne pas vouloir voir. C’est un puits de beauté et de tendresse.
Hier et ce jour j’ai retrouvé également mes nouveaux compagnons de bridge. Ce jeu est fort intéressant par contre il demande une grande concentration, il faudra un certain temps avant de pouvoir faire des tournois, mais qu’importe, c’est un tel plaisir de se réunir et d’échanger ce plaisir de découvrir dans une excellente ambiance ou nous prenons, malgré le sérieux de l’apprentissage, de bonnes crises de rire. La vie peut-être belle, avec des choses simples et des plaisirs partagés.
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05.05.2008
le 1er mai sous la chaleur du coeur

Me voilà de retour après ce grand weeck-end du 1er mai. Une fois encore étaient au programme les sentiments humains, l’affection, toute la tendresse des liens familiaux, le tout sous un très beau soleil, reçus de façon magnifique, surtout généreuse, avec ce plaisir de poursuivre tout ce qui nous lie depuis l’enfance. En plus dans le cadre enchanteur de la superbe maison de nos hôtes, ainsi calmement, au bord de la piscine ce fut la détente, je me retrouve dans ce cas tellement heureuse de ces prolongations de cette vie ou nous avons tant partagé, des plus beaux aux plus cruels moments de notre vie. De plus leur réussite me flatte quelque part et j’en suis très heureuse, car si il y a un sentiment que j’exécre c’est bien la jalousie, le plus grand poison de la vie qui apporte que souffrances de part et d’autres. D’ailleurs sur une revue je suis tombée sur les écrits d’un philosophe auxquels je ne pouvais pas rester insensible car ma pensée en est très proche. Je vous livre le tout souhaitant à ceux qui souffrent de ce sentiment qu’ils s’imprègnent de ce texte pour enfin se libérer. 
SPINOZA (Pays-Bas 1632-1677) philosophe
« La joie est le passage à une plus grande perfection » lorsque nous sommes le jouet des passions tristes-colère, haine, remord , jalousie, goût du malheur, mépris- nous ne sommes pas les acteurs de nos vies, assure SPINOZA.
« Tels les flots agités par des vents contraires, nous sommes ballottés en tout sens » « l’enfer véritable ». Ce sont ses sentiments négatifs dans lesquelles nous tendons tous à nous complaire. Changer signifie donc y renoncer pour rejoindre notre nature d’êtres désirants et libres. Au lieu de leur obéir, utilisons notre raison, servons nous des mots. C’est l’effort pour penser juste qui mène à la joie, sentiment qui, selon Spinoza, est le propre de l’homme- être humain, c’est être joyeux
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27.04.2008
Parlons en
La journée se termine, minette n’a pas retrouvée sa forme, depuis mercredi elle ne s’alimente pas, curieux finalement d’observer que nous sommes si semblables animaux et humains. Ainsi me voilà repartie dans ma gamberge sur les sentiments humains, tellement complexes il est vrai, faute de trouver une vrai réponse, on peut imaginer une ébauche de la réponse, évidemment elle nous restera propre, je vous livre la mienne

La Tendresse
Elle est cachée, discrète, mais reste le pilier de tous nos sentiments. Que ce soit l’Amitié, l’Amour maternel, l’Amour qui lie un homme et une femme.
Oui, on se délecte dans la force avec laquelle on assure ces différentes « liaisons », mais comme toute ardeur est épuisante et s’épuise, reste toujours présente la douceur, le calme serein de la TENDRESSE.
Dans de vrais sentiments, l’ingratitude n’est pas de mise, aussi la tendresse c’est un remerciement du cœur que même la séparation, sous ses multiples facettes, ne nous ôtera jamais.
La TENDRESSE, ce sont de petits riens, des lettres échangées, des conversations soutenues pour moralement s’épancher, ou aider, des petits présents pour marquer un anniversaire ou le souvenir d’une situation vécue communément dans le meilleur des contextes, enfin cet « au secours » que l’on criera ou auquel l’on répondra.
La TENDRESSE c’est un peu une présence permanente de « l’absence », le raffinement de la discrétion, mais l’assurance que nos vies sont toujours étroitement imbriquées.
LA TENDRESSE C’EST L’APANAGE de L’AGE

Par exemple la tendresse après l’amour.
Le cyclone ravageur de la passion va diminuant, épuisé, à bout de souffle. Telles les vagues d’une mer déchainée, s’affaiblissant sur la plage, larguant langoureusement son écume, notre corps largue sa volupté.
Adieu folie, bonjour sérénité. Mais douce folie tu nous a marquée et pour la moitié qui t’a permis d’exister, la limpidité d’une mer calme va trouver sa raison dans notre objectivité retrouvée.
Tant de douceur, de partialité, d’attentions, font que notre nouveau regard sur l’autre aura la complicité de ces horizons du plus parfait bleu de plein été ou mer et ciel se confondent.
Parfois des petits nuages, la tranquillité absolue nous boude, mais n’avons-nous pas suffisamment partagé le feu pour se laisser surprendre par ce coton moelleux, apaisant, régénérant.
CARRESSES, TENDRESSE après l’IVRESSE. DOUCEUR, HONNEUR après le BONHEUR.
Ainsi naît l’affection qui nous conduit à admettre que l’on appartient qu’à soi même et que l’on se doit réciproquement de respecter la liberté de l’autre tout en sachant qu’il restera toujours présent.
UNE AUTRE FACON D’ETRE HEUREUX.
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23.04.2008
Mauvaise journée de printemps
Malgré la saison, la journée est triste car sans soleil, de plus ce jour j'ai du me résigner , moi qui adore les chats, à faire stériliser ma petite chatte. Cette"amputation" me touche, mais je suis dans l'incapacité d'affronter la venue de nombreux minous dont il faudrait que je me débarrasse, alors je gamberge.
Curieusement cela m'amène à me souvenir de réfléxions faites il y a quelques années suite à diverses émotions ressenties sur toutes les formes d'amour exprimées par l'individu. Je vous en livre une ce jour.
Réflexion
L’amour maternel
Qu’est-ce que l’on aime ?
Ce que l’on a engendré, c'est-à-dire quelqu’un avec sa personnalité, ses qualités et ses défauts, ou soi-même……car n’est-il pas « notre chair et notre sang » ?
Cette « propriété » que l’on fait de cet être pour qui nous nourrissons tant d’ambitions, est-elle réellement une marque d’amour ?
Sans nul doute d’amour envers nous même car l’on biaise avec nos propres appréciations sur notre compte. Nous devons paraître, représenter quelque chose face à d’autres, à une société bien conditionnée ou le regard de chacun nous classera dans les différentes boîtes à chaussures, chaussures tous terrains à chaussures du soir. Du commun au distingué. De l’acceptable à l’inacceptable. Mais quels en sont les critères ?
Avec l’amour maternel, plus d’absolu, car l’être aimé, c’est sûr, nous appartient qu’on le veuille ou non. On se confond, on se déchire pour ne pas se réfléchir l’un dans l’autre, mais pour être chacun « soi » tout en nous disant je t’aime sans le prononcer.
L’amour maternel ne doit pas être le regard des autres, ou pointerait l’accusation d’une société d’automates, mais simplement le respect de cette partie de nous même à ne plus être nous même et surtout à l’accepter.
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